C'est sous un air de piano et d'accordéon que je m'envole, c'est grâce aux vibrations de l'air et à une soirée digne de l'été que je me suis mis a taper, mon clavier . . . Dans ce monde que je qualifierai de cruel mais aussi de rationnel, je me suis mis a vouloir oublier le passé, quelque soit les moyens que j'utilise actuellement, je n'y arrive pas, et je pense que c'est une maxime moral qui me l'interdit, le passé, mon passé, c'est ce qui m'a forger, c'est ma personnalité, mon intégrité, ce Moi qui est si flou au fond . . . Non je ne suis pas un littéraire, d'ailleurs je devrais être plongé dans ma science préférer, l'économie. . . Divergence n'est ce pas ? Oui, on essaye tous au fond de fuir les blessures, on essaye de faire en sorte qu'elles cicatrisent au plus vite, mais sa prend le temps qu'il faut, le temps d'une bière autour d'une table avec un potes, avec une filles espagnol qu'on trouve extrêmement à son goût, mais, qui s'en va dans les plus bref jour dans son pays, oui, il y a eu une brèche, une possibilité d'évasion, mais au final, je me retrouve toujours la, à écouter la valse d'amélie poulain, d'audrey tautou, mon rêve ? Quand ? Quand pourrais je penser à autres choses ? Aujourd'hui on t'aime, demain on te demande de ne plus donner de nouvelles, c'est souvent quand on pense être le plus à l'abri que l'on si expose le plus, je ne retiendrais qu'un mot de tout sa : Maladresse. Vous l'aurez compris, c'est bien de l'amour dont je parle, c'est bien sa la cause de toute ma souffrance, je pensais être passé dessus, être plus fort que sa, mais comment faire face à de tels souffrance ? Comment faire pour regarder les choses en face ? Je fais de belle bêtise chaque jours, on essaye par quelconque moyens de veiller sur celle qu'on aime, mais il faut que savoir que les gens s'en foute, ils font leurs vie et arrête de se retourner.
Aujourd'hui on est bien, on se sent bien, mais demain si sa tourne au spleen, on tourne vite la page pour ne pas souffrir, mais il a fallu que sa tombe sur moi, après des années, des mois, des jours, des heures, des minutes et des secondes de rapport fusionnelle, le mur qu'on a construit s'est effondré, sur moi, je n'arrive pas à me relever, quelqu'un pourrait il m'aider ? J'ai besoin d'aide, j'ai besoin de ce quelque chose qui face la différence. . . il y a eu mes potes, il a y eu la famille, et il y a eu, inconsciemment, cette fille, espagnol, yeux vert, qui parle en roulant les R, sourire aux lèvres, autour d'une bière, pendant des heures, on a parler, parler, parler, et parler, on s'entendait mieux que quiconque, on partager les mêmes passions, la musique surtout. . . certains aurait sauté sur l'occasion, elle attendait simplement qu'on passe au choses sérieuses, mais moi je ne faisait pas partie de cet esprit la, ce que je voulais au fond, c'était simplement parler. Sauter sur l'occasion pour oublier, mais je me suis rendu compte que ce n'était pas une solution. Je ne sais pas , je ne sais plus. . . je vous laisse, sous un air de « comptine d'un autre été » apprécier vos moments de bonheur, de bien être, parce qu'au fond c'est ce qu'on chercher tous à faire, maximiser son bien être. . . Son visage est en pleur son sourire est partis, je baisse les yeux tant pis, en attendant j'y pense, et renvoie l'ascenseur celle qui m'a brisé le c½ur, c'est la faute a pas de chance,quelque part c'est ici, ici et ailleurs, a chacun son karma, alors on fait comme si, on fait comme sa...comme si j'avais rien vu, marchant dans la rue, on verrait les défauts, on revoie l'ascenseur. . . et plus jamais j'y pense, je n'ai d'ailleurs rien vue, il fallait pas remuer, rester dans l'ignorance . . .